• 10 Idées pour un meilleur Leadership

    Malheureusement, je ne peux pas citer la source !  Cela fait trop longtemps que j’ai traduit ce texte pour des collègues !

     

    Voilà !

     

    INSTEAD OF COVERING YOUR ASS, PUT YOUR ASS ON LINE

    Nobody ever advanced their career by covering their ass, and nobody ever got ahead without taking risks. No pain, no gain. Simple as that.

     

    Mieux vaut s’affirmer publiquement que de faire partie de la majorité silencieuse.

     

    DON’T RIP OFF IDEAS — RIFF ON THEM

    Instead of co-opting or outright stealing a coworker’s or employee’s idea, do what bloggers do: We’re always riffing on each other’s posts. Everybody benefits and some of the offshoots are better than the original.

    Riffing: S’en servir plusieurs fois pour aller plus loin… Donc, ne pas détruire les idées mais les enrichir…

     

    TELL IT STRAIGHT; DON’T SUGARCOAT OR BREATHE YOUR OWN FUMES

    That’s right, grow some cojones, be honest about what’s going on, and accept nothing less from others. Being a yes-man or surrounding yourself with them spells disaster for you and your organization.

    Avoir des propos francs sans dorer la pilule ou patiner !

     

    INSTEAD OF PROTECTING YOUR TURF, OPEN UP THE PLAYING FIELD

    The more you try to protect your domain, the faster you’ll lose it. Also, turf wars quickly deteriorate into dysfunctional silo behavior and bunker mentality. It’s all bad. Besides, influence without authority or control is the true test of leadership.

    Partager est plus gagnant que d’entretenir des chasses-gardées…

     

    DON’T BITCH ABOUT THE BOSS; COMPLEMENT HIS WEAKNESSES

    Workers are constantly whining about their boss without realizing the harm it does to themselves. If you want to do your career some good, learn to identify and minimize your boss’s and coworkers’ issues. That’s what good leaders and effective managers do.

    À qui sert de se plaindre d’un patron ?  Mieux vaut travailler en collégialité !

     

    ATTACK THE PROBLEM, NOT THE PERSON

    People are always complaining that conflict stresses them out. When it’s directed at a person, it is bad news. But when it’s directed at solving a real customer or product problem, that’s another story. Workplace conflict is beneficial, as long as it isn’t personal.

    S’attarder aux vrais enjeux et non aux personnes !

     

    DON’T PLACE BLAME; TAKE RESPONSIBILITY

    Pointing fingers just creates tension or inflames already tense situations. By identifying and taking responsibility for issues, you bring them to light sooner and get them resolved faster — and you will be recognized for your effort.

    Assumer ses responsabilités plutôt que de blâmer les autres !

     

    INSTEAD OF MAKING WAVES, MAKE DECISIONS

    Dysfunctional managers love to disrupt things and create turmoil. In reality, they’re only disrupting their own already-tenuous jobs. Instead of making waves, dive in, analyze the problem, and propose a solution.

    Être pragmatiques (Prendre des décisions) plutôt que de déplacer de l’air…

     

    TO BREAK ANALYSIS PARALYSIS, TAKE A CHILL PILL

    One or two chronic debaters can effectively stall any kind of decision-making. I’ve seen entire organizations brought down by this insidious behavior. Instead of beating a dead horse, chill out, then meet back and actually make and document a decision. You can always change it later, but not if you never make the call.

    Prendre des décisions la tête froide et avec recul.

     

    REPLACE STRATEGY DU JOUR WITH STRATEGIC PLANNING

    The opposite problem of analysis paralysis is overreacting to a single data point and declaring a new direction, oftentimes without key stakeholders present. An effective strategic planning process will take care of that.

     

    Éviter de généraliser à partir d’un seul point de vue. Prendre des décisions avec une vue d’ensemble, globale (dans l’intérêt du milieu)

     


    votre commentaire
  • Bonjour a tous,

    Voyez vous moi je suis tres mauvaise en Mathématique. Ok, vous allez me dire chaqu'un a ses forces et ses faibles. Mais là n'est pas la reponse que je desire. Pourquoi que je comprend tout avec les professeurs et que rendu en examen
    ca marche plus et je le rate serais-je parce que je ne suis pas asser brillante? ou autre...
    essayer de m'expliquer ca ;o)


    Bonsoir Ti-Loup !

    Je suis un prof de maths au secondaire depuis 38 ans... Ouais, j'en ai vu défiler des binettes dans mes classes depuis toutes ces années... Il n'y a pas de cachettes dans ma classe... Tous sont d'accord avec moi qu'en dehors de l'école, tu trouveras bien peu d'applications concrètes où les mathématiques vont directement t'aider... En fait, les mathématiques ne sont qu'un alibi...Un alibi pour permettre aux jeunes comme toi de faire l'apprentissage de l'assiduité, de la persévérance, de l'engagement et de la mise en oeuvre de leurs propres ressources... اa c'est tout un contrat !!! C'est probablement l'essence même de l'enseignement que se soit en français, en histoire ou en géographie...

    À mon avis, ton problème se situe à deux niveaux: la maîtrise et l'émotion...
    Beaucoup de jeunes comme toi confondent compréhension et maîtrise... Tu peux très bien comprendre un concept sans vraiment être capable de résoudre des problèmes... Je suis certain que si tu as un bon prof, tu dois sûrement avoir le sentiment de très bien comprendre la matière en sortant de ton cours... Malheureusement, la compréhension est un phénomène extrêmement volatile... Si tu ne travaille pas ces concepts individuellement, tu auras l'impression d'avoir tout oublié et ne plus rien comprendre au prochain cours... اa t'es sûrement arrivé déjà... Hein ? Malheureusement, l'esprit humain est fait comme ça: pour réussir un examen il te faut aussi maîtriser les concepts que tu as appris... C'est à ce niveau que tu n'as pas le choix d'investir ton temps... Il n'y a pas d'autre possibilité: TU ES LE SEUL ARCHITECTE DE TA MAITRISE... Aucune autre personne que toi ne pourra te donner l'habileté dont tu auras à faire preuve pour réussir... C'est l'essence même de tout ce dont tu auras besoin dans la vie... Que ce soit pour conduire une automobile ou jouer de la guitare ! Les anglais ont un dicton: "practice makes it perfect ! " L'autre aspect est émotif... C'est aussi reconnu de tous que les mathématiques engendrent de l'angoisse, du trac... C'est ce sentiment qui semble paralyser ton potentiel lorsque tu te retrouve en examen... Chut ! Fais-toi s'en pas, je ne connais pas personne ici sur terre qui n'est pas anxieux ou très nerveux en situation d'évaluation... Quand ça m'arrive, j'en ai des sueurs dans le dos... Lorsque ça t'arrive, tu pourrais prendre quelques minutes pour fermer les yeux et prendre de profondes respirations avant de céder à la panique... Ou encore, prendre une feuille brouillon pour griffonner un truc drôle pour te décrisper... Après que tu as fait descendre ta tension, tu peux commencer à lire les questions d'examen... Pour un premier survol, tu ne fais que les questions pour lesquelles une solution te viens immédiatement à l'esprit tout en sautant par dessus les autres questions plus difficiles... Quand t'es rendu au bout de l'examen, tu refais un nouveau survol... Et ainsi de suite jusqu'à la dernière demie-heure où là, tu t'attaques aux dernières questions plus coriaces...  N'aie pas peur de dessiner, de griffonner tout ce à quoi tu penses... Il n'y a pas de miracles ! Il y aura toujours des questions qui resteront sans réponse...  La vie est faite comme ça… À 45 ans, j'ai encore des problèmes qui sont très difficiles à résoudre... C'est dans cet esprit que tu devrais aborder tous tes examens quels qu'ils soient !
     

    Bonne Chance dans la vie, Ti-Loup...


    SieurCyrano

     
     

    votre commentaire
  • La plage à Fatima...

    (Jean-Christophe)
    Les vacances ! Quelle joie ! Jours de prédilection pour laisser derrière telles des ombres, tous les tracas et les tâches fastidieuses de la vie quotidienne… Le voyage jusqu'à l'Île du Cap aux Meules fût long, même pénible... Quatre décollages et atterrissages avec un arrêt à Mont-Joly où il nous a fallu pâtir pendant plus de deux heures avec nos bagages... Notre avion-autobus devait faire une escale à Baie-St-Paul pour y cueillir d'autres voyageurs. Nous sommes finalement arrivés en fin d'après-midi... Après des démarches pour trouver une auto, dévorer des homards à la Newburg dans une charmante auberge de pêcheurs à Étang-du-Nord, nous sommes arrivés à destination juste à temps pour voir le soleil s'éteindre à l'horizon...

    Nous avons loué une maison à Fatima construite tout près de la mer. Quoique petite, elle est charmante... De grandes fenêtres à carreaux, des murs et des planchers en planches de pin, quelques meubles, une table, une salle de bain exiguë et dans la chambre un lit qui occupe presque toute la place... C'est rustique... Des relents de bois humide, le tout, bien tassé... À peine les bagages déposés, nous plongeons dans le lit pour sombrer rapidement, enlacés dans un profond sommeil...

    Dès l'aube, les rayons de lumière émergent des interstices des carreaux qui tranchent dans toutes les directions la pénombre du petit matin. Nous dormons encore paisiblement nos corps blottis l’un contre l’autre…

    (Jean-Christophe)
    Je suis le premier à ouvrir un œil et je câline tout doucement tes joues pour l’inviter à quitter le monde des rêves afin que nous puissions aller faire connaissance avec la plage. Ta réaction ne se fait pas attendre. Tu te retournes vers moi pour m'embrasser à fleur de lèvres… Tout juste quelques mots suffisent pour que nous convenions d’une marche de reconnaissance avant le petit déjeuner…

    Mi-vêtus, nous marchons main dans la main sur une immense plage déserte… C’est l’aube et un soleil majestueux émerge lentement à l’horizon…La mer !  Je ne me lasse pas de la contempler… Son rythme constant et hypnotique me fascine. Une ligne infinie et bleutée s'allonge à l'horizon…  D'un côté, un ciel clair parsemé de nuages moutonneux que le vent déménage à sa guise et, de l'autre, des vagues qui scintillent en venant s'écraser sur la plage en un roulis incessant. Le regard pâmé, mon imagination envahissant et neutralisant ma conscience, je partage avec toi ce voluptueux décor...


    (Emmanuelle)
    Sur une mer calme et joyeuse, quelques oiseaux aquatiques dansent dans le vent près de nous. Qui a-t-il de plus silencieux que le décollage de l'oiseau si ce n'est que le frottement à peine audible de ses ailes ?

    Sous le soleil du matin, la lumière s'intensifie, la chaleur et le vent détourne notre regard éperdu sur cet infini de reflets étoilés parfumant l'air de ses fragrances océaniques. L'eau et le ciel ne se distinguent que par une infime petite ligne créant un immense cercle autour de nous; ainsi l'horizon nous enveloppe.

    (Jean-Christophe)
    J'adore te regarder marcher dans l'eau qui lèche tes mollets, en écoutant le roulis des vagues et sentir l'air marin, salin, te caresser la peau et t'en imprégner. Il vente constamment à la mer, un vent chaud, humide et envoûtant... qui nous caresse tout en balayant nos cheveux dans toutes les directions...

    Marcher vers l'onde turquoise, nous laisser envahir par les lames qui nous submergent. Elles te soulèvent et te repoussent dans un va-et-vient voluptueux. J'aime te regarder te laisser ballotter longuement sur le dos, les yeux fermés, ton corps offert à mon désir...

    (Emmanuelle)
    Les vagues se déforment et se transforment pour se diluer tour-à-tour de façon presque insolentes avant de répéter leur pas de danse à l'infini...


    votre commentaire
  • Quand on travaille longtemps avec les mêmes collègues, ils font partie de nos univers respectifs… Il arrive même à l’occasion qu’ils figurent dans nos rêves…

     

    On partage des moments agréables pis din fois, des moments moins agréables dans nos vies professionnelles et même dans nos vies personnelles…

     

    Les collègues ont été là pour se réjouir avec nous d’une nouvelle union, une promotion, une naissance, de l’achat d’une maison ou d’une voiture, d’un déménagement…

     

    Ils ont été là pour nous supporter dans des moments moins faciles au travail, lors d’un décès ou d’une séparation… Au fil des années qui passent bien trop vite, ils ont été là pour placoter de tout et de rien autour d’une ou quelques bières, d’examens à corriger, de repas songés ou encore d’un sandwich vite fait…

     

    Comme les membres d’une famille, nous avons parallèlement tous cheminé dans la vie mais d’une certaine façon, tous ensemble…

     

    Nous anticipons qu’ils seront là tous les matins et même qu’ils y seront quand on n’y sera pas… Cohésion d’équipe oblige ! J’ai de toujours cultivé le sens d’appartenance  à l’équipe ! J’ai un faible pour mes collègues ! Lorsqu’un l’un d’eux me demande quelque chose, j’suis toujours prêt à acquiescer !

     

    Nous espérons qu’ils seront là encore là pour célébrer un anniversaire important, un âge vénérable pis même un départ pour la retraite… On s’imagine facilement les fréquenter même après la vie professionnelle… On les imagine… Finalement, qu’ils seront toujours là…

     

    Pis un beau jour, cet impitoyable, ce destin sans merci frappe… Les chemins de carrière et de vie divergent… Des collègues quittent notre milieu pour d’autres milieux de travail par qu’ils n’ont pas le choix, par maladie ou pour la retraite…  

     

    À tous les jours, je dis merci… Merci pour leur travail qui est essentiel au mien, merci pour leur collaboration, merci pour leur complicité, Merci pour leur sourires…

     

    Je dis aussi merci pour être en santé, pour avoir eu des enfants en santé et entrepreneurs, merci pour avoir eu un travail valorisant, merci pour avoir des collègues, merci pour avoir des amis, merci pour avoir encore d’autres rêves…





    votre commentaire
  • Entre ce que je pense, ce que je veux dire, ce que je crois dire, ce que je dis, ce que l’autre veut entendre, ce que l’autre croit comprendre et ce que l’autre comprend, il a une multitude de possibilités de ne pas se comprendre… Voilà pour la chanson !

     

    J'suis un gars bien dans sa peau et que la vie a choyé... Je tente de lui rendre la pareille en m'impliquant dans mon milieu... J'ai des ados merveilleux, des amitiés précieuses, un travail valorisant et une sécurité matérielle convenable...

     

    Malgré que j'aspire à créer un milieu où chacun est gagnant, les dernières années m'ont fait réaliser comment la communication entre un homme et une femme n'est pas une mince affaire même si on y met intelligence et coeur...  Chercher la simplicité, la complicité, le respect et le plaisir n'est pas plus un gage de succès...

     

    Paraît-il que la majorité de nos différences sont irréconciliables !  Ainsi, la sérénité entre deux êtres réside dans l’acceptation mutuelle que nous ne pouvons changer les autres et que ce pouvoir de changement n’est effectif que sur nous-mêmes…  J'ai cherché à trouver des solutions en moi... J'ai lu Rosenberg, D'Ansembourg et Corneau mais tous ces beaux concepts de communication sans jugement, sans mépris et sans violence ne sont pas toujours faciles à conjuguer au quotidien...

     

    Nous n'avons pas été bien éduqués à faire la part des choses entre attitudes, émotions, attentes et besoins... Dans ma maison, je rêverais de créer un fauteuil sans violence, sans critique, sans mépris, sans défensive et sans dérobade… Lorsque des conflits surviendraient, nous pourrions s’y réfugier pour désamorcer les tensions pour prendre le temps partager les vrais enjeux !

     

     

    Vous trouvez mon propos pessimiste ? Biiiiiiinnnnnn noooonnnn ! Je suis foncièrement positif ! J'ai voulu poser des faits réels pour me démarquer du discours superficiel que l'on nretrouve partout sur l'amour...... C'est bien évident que l'on aime tous se laisser emporter par l'euphorie des premiers moments ! Je compte bien faire une place privilégiée dans mes quotidiens aux mots, aux idées, aux conversations à mi-ton, à la tendresse, au plaisir et aux fous rires...


    votre commentaire